a contribué à l'élaboration de techniques d'observation microscopique
1546 Jérôme Fracastor
met en avant l'idée des "semences" invisibles responsables de la transmission des infections.
1668 Anton van Leewenhoeck
a développé des microscopes de haute qualité qui lui ont permis d'observer des objets à l'échelle microscopique.
Louis Pasteur
a ouvert la voie en démontrant le rôle des micro-organismes dans la fermentation, la maladie et l'immunité
Robert Koch
a développé des méthodes rigoureuses pour l'isolement et l'identification des agents pathogènes.
Contribution complémentaire aux bases de la bactériologie
Ancienneté
bactéries présentent depuis bien plus longtemps (3,5 milliard d'années) que nous. Initialement les bactéries utilisait le souffre et ... . Puis a.p.d. de H2O ce qui a permis l'oxygénisation de l'atmosphère.
Abondance
60 % de la biomasse terrestre(> masse totale des animaux et végétaux)
Ubiquitaires : eau, terre, animaux, croûte terrestre à -15 km;
Flore humaine: 10 X plus que nos cellules (10exp14 versus 10exp13), 1-3% masse totale du corps.
Diversité
> 4 000 espèces décrites (<1 % de 106espèces existantes, la plupart non cultivables au laboratoire)
> 1000 espèces commensales humaines
Diversité moléculaire bactérienne (ARN ribosomal) > celle des eucaryotes (plantes et animaux)
Information génétique
Génome
1.000 à 5.000 gènes/bactérie >< Homo sapiens: 20.000
Mutations
1 cellule par 106x temps de doublement : 20 minutes
Échanges génétiques
15-30 % des gènes sont «étrangers» (empruntés à d’autres espèces)
Définitions
Metagénomique: science qui étudie le contenugénétiqued'un échantillon issu d'un environnement naturel complexe (intestin, terre, eau,….)
Microbiote:l’ensemble des micro-organismes vivant dans un environnement spécifique (microbiome)
Métagénome: la somme du matériel génétique encodé par l’ensemble des organismes présent dans cet environnement
Super-métagénome
Histoire du microbiome
En 2008
Le projet MetaHIT (Metagenomics of the Human Intestinal Tract) a été lancé dans le but de séquencer et d'analyser le microbiome humain, c'est-à-dire l'ensemble des micro-organismes présents chez 300 personnes saines (prélèvements: oral, cutané, vaginal, intestinal, respiratoire)
En 2012
Le Human Microbiome Project de 2012 a été une étude majeure qui a permis de mieux comprendre la composition, la diversité et le rôle du microbiome humain dans la santé et la maladie. 10 000 espèces au total: 160 à 200 espèces par site; 20 à 40 % communes entre individus
Vu la proportion de bactéries commune entre ≠ individus, ce n'est pas l'espèce qui compte mais bien la fonction qu'elles remplissent !
Changements au cours du temps en fonction de l'âge et l'état physiologique de l'individu.
Les personnes à maladies chroniques inflammatoires ont leurs microbiotes modifiés tant en terme de contenu qu'en terme de proportion
Le type de bactérie diffère selon la position dans l'organisme
En 2019
Lancement du HMP 2 : il s'agit d'une extension du projet initial HMP, visant à approfondir la compréhension du microbiome humain à grande échelle : collecte de données sur le microbiome de différentes populations, des personnes en bonne santé aux personnes atteintes de maladies spécifiques
Nouveau regard sur les microbes, la maladie et la notion de norme
Eubiose
Dysbiose
Application (microbiome)
1) Dans le cas des greffes de selles = réinsertion de micro-biome dans l'organisme.
2) lien entre obésité et microbiome fécale :
la femelle obèse recevait le microbiome de la femelle normal, elle devenait normal et inversément.
Perception du monde et Adaptation
Perception : systèmes de transduction de signaux à 2 composants = «antennes» sensibles aux changement du milieu
Le capteur (ou histidine kinase) à la surface de la bactérie sensible à des signaux spécifiques (pH, température, lumière, ...)
La réponse régulatrice, protéine intracellulaire, détecte le signal du "capteur". Une fois activé, elle transmet un signal à une protéine de réponse qui interagit avec l'ADN ( (+) ou (-) ou expression)
Communication : phéromones, lactones, perception de la densité de population («quorum sensing»)
Réaction :
•mobilité (flagelle)
•Protection : biofilm
•Adaptation rapide : hypermutation
Classification, structure et métabolisme
Eucaryotes
Procaryotes
Gram +
1 membrane
Paroi cellulaire : Couche épaisse de peptido-glycans
Peptidoglycan (=) 90% de masse de l'envellope total
Polymère d'acides glycérophosphates relié par des lien phosphodiester
Ac. Téichoïque
Régule l'entretien du peptidoglycan
Ac. lipoteichoïque
ancrage à la mbrn
Facteur de virulence
Système de sécrétion
Sec Pathway
Tansporte et modifie la protéine
TAT Pathway
Transporte la protéine telle qu'elle est
Gram -
2 mbrn
Ext.
En surface
Lipopolysaccharide
(LPS) = Facteur de virulence
Lipide A
endotoxinetrès puissante
active le complément.
Antigène O : chaîne polylsaccharidique
Ce qui l'ancre
Int.
Paroi cellulaire : Couche fine de peptido-glycans
Lipoprotéines de Braun
OMP (outer membrane protein)
OmpA: ancre la membrane ext.
Porines (OmpF ou OmpC),
Système de sécrétion
6 types de transport
I et II
sécrétion extra-cellulaire
Transport de petites molécules
ions
médicaments
protéines de petite taille
III et IV (Injectosomes)
molé. effectrices injecté directement ds les ç cibles
Complexes «aiguilles»
III
Ex: Salmonella spp., Shigella spp. ,Yersinia spp.
IV
Ex: Helicobacter pylori, Bordetellapertussis
Paroi cellulaire : Généralité
Liaison (=) Chaine glucidique reliées par chaines peptidique
Indirect par un pont glycine
Direct
constitué de macromolécule externe rigide (peptidoglycan)
protège la bactérie >< les agents extérieurs
=> ELLE SERA LA 1IERE CIBLE DES ANTIBIOTIQUES
Lysozyme
B-lactams
bacitracin
Flavomycin
Barrière osmotique
Formation : Synthèse dans le cytoplasme puis assemblage à l'extérieur ou dans le périplasme pour les GRAM -
1) Synthèse des précurseurs intracellulaire
2) Transfert des précurseurs
3) Assemblage :
3.1. Etape de transglycolisation
3.2. Etape de transpeptidation
Strucutres facultatives
Flagelle (antigène H)
4 types
Monotrichous (1 flagelle à un pôle)
Campilobacter
Amphitrichous (1 flagelle à 2 pôles)
Lophotrichous (plusieurs flagelles à 1 pôle)
Helicobacter Pylori
Peritrichous (plusieurs flagelles partout)
Salmonella
Exception
Spirochète
flagelle dans l'espace periplasmique
Borrelia
Strucutres
Cylindre creux (évolution commune avec l'injectosome)
Anneaux "Ring"
Fixés aux
LPS (chez les Gram -)
Peptidoglycan
Mbrn plasmique
Moteur à hélice
Actionné par une pompe à protons (H+ ou Na 2+)
Tourne dans les 2 sens
Pili / fimbriae
Nature protéique, plus court, plus fin et étroits que les flagelles et dépourvus de rotation
Surtout chez les Gram -
Ancrés dans la mbrn externe ou les 2 mbrn
Rôle
dans l'adhésion de la cellule hôte
dans le mouvement de glissement
Facteur de virulence
Exemple : Gonocoque
Exemple
E. Coli
Différent du pilus sexuel !!!
Capsule (antigène K) ou Glycocalyx
Nature polysaccharide, très dense, difficile ) colorer => halo autour de la bactérie
Chez Gram - et Gram +
Rôle dans l'adhésion à des surfaces
Facteur de virulence
Portège
•de la phagocytose
•de la desiccation (eau +++)
•des phages
•des detergents.
Spore
•Formes persistantes < d’une cellule «végétative»
•Paroi épaisse et faible teneur en H2O
•Résistance élevée à :
•Agents chimiques : désinfectants, AB
•Agents physiques : T°, UV
•Si milieu favorable
•Transformation en forme végétative
Exemples
Bacillus
Clostridium
Mécanisme
Coloration Gram
1) Fixe la bactérie => mort cellulaire
2) Coloration par cristal violet qui entre dans toutes les GRAM + et -.
3) Complexation (=) l’ajout de produit iodé qui se complexe avec le cristal violet, donc augmentation de taille des cristal violet dans le compartiment qu’ils ont atteint
4) Décoloration (=) la couche peptidoglycan des Gram + empêche les cristaux de sortir contrairement au Gram -. => décoloration chez GRAM - => maintient du violet chez GRAM +
5) Contre coloration rose (=) les GRAM - deviennent rose.
Exception au GRAM
Gram +
Mollicutes
ils ont perdu leurs cytosquelette externe (peptidoglycan) au profit d'un gros cytosquelette interne. Ils ont 2 états :
forme réticulé
Corps élémentaire
Actinobacteria
(mycobacterium)
On utilise alors la coloration de Ziel Neelsen
L’ensemble des étapes se font à grande chaleurs :
1) Fixation
2) Coloration Fuschine + acide fort
3) Décoloration éthanol
4) contre coloration avec bleu de méthylène => GRAM + et - prennent le bleu => Mycobatéries prend le rose de fuchsine
résiste au Gram car elles ont acquis des structures supplémentaires par rapport au Gram + => coloration stringeante
Gram -
Spirochète
Résistent au Gram car ils sont trop fin
Chlamydia
Ils résistent aux Gram car ils sont devenus des parasites intracellulaires obligatoires
Morphologie
Forme unitaire
Bacillus
Coccus
Spirochete
Forme globale (dépend de leur mode de reproduction)